Oldiblog

Fermer
Oldicaces >>
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Jeudi 26 novembre 2009   Ste Delphine  
 
Page 1 2  

puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Vols de métaux : délit lucratif (le 07/08/2006 à 21h53)

Une cinquantaine de taques d'égout dérobées : des vols qui peuvent avoir des conséquences graves

CHARLEROI Pas loin d'une cinquantaine de taques et d'avaloirs d'égout ont disparu sur le territoire de Charleroi en quelques nuits : non pas que des travaux importants soient prévus, mais tout simplement parce que des voleurs y trouvent une matière à faire de l'argent. Comme une épidémie, ces vols ont touché un territoire assez large : Jumet, Roux, Gosselies... plusieurs anciennes communes ont été ciblées.

Ce type de vol connaît une recrudescence et la hausse des prix des métaux (cuivre, fonte, zinc...) apparaît comme l'une des raisons. L'existence de circuits parallèles, mais qui retournent vers les usines classiques où la demande est forte, facilite l'écoulement de ce butin. Heureusement, certains ferrailleurs restent vigilants : c'est ainsi que, lors de précédents dans la région de Charleroi, un voleur de taques d'égout dans l'entité d'Aiseau-Presles a été identifié. Le témoignage du ferrailleur à qui l'individu avait tenté de fourguer sa marchandise avait permis son arrestation. Marcel Moura, un quadragénaire de la localité, a ainsi été condamné à une peine de travail de 150 heures devant le tribunal correctionnel de Charleroi en octobre 2004. Faisant fi des risques qu'il pouvait faire encourir, l'homme revendait de plus ces taques pour un maigre bénéfice : 6 euros par taque de 40 kg.

Mais ce phénomène ne touche pas que la Belgique. En France, une augmentation de 46 % de ces méfaits a été enregistrée entre le premier semestre 2005 et celui de 2006. Avec parfois des coups plus spectaculaires : la toiture en zinc du toit d'une église dans le Nord a ainsi été enlevée par des voleurs au mois de juillet.

Pour anodin que cela puisse paraître, ces vols ne sont pas à prendre à la légère : les conséquences qui en découlent peuvent tourner au drame. En effet, les trous laissés béants dans la rigole ou, pis, en plein milieu de la chaussée se transformant en piège redoutable pour les usagers de la route.

À Gosselies, dans la nuit de vendredi à samedi, une automobiliste en a d'ailleurs fait les frais : en stationnant sa voiture devant une pharmacie de garde, celle-ci a vu son véhicule s'enfoncer dans le macadam. Dans ce cas, l'accident n'a provoqué que des dégâts matériels, mais on n'ose imaginer si cela avait été un motard surpris par une telle fosse.

Le service Travaux de la ville a bien entendu balisé les endroits où ces vols ont été constatés, avant de procéder au remplacement.

 

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Rachida, 31 ans, a avalé une quantité astronomique d'eau mélangée à de l'huile (le 04/08/2006 à 19h48)

Pour la cinquième fois en moins de deux ans, une séance d'exorcisme islamiste a viré au drame à Bruxelles.

Depuis jeudi, à 0 h 15, Rachida, 31 ans, est entre la vie et la mort à l'hôpital Saint-Étienne, à Saint-Josse, après avoir avalé, visiblement de son plein gré, lors d'une séance d'exorcisme islamiste, des litres et des litres d'eau mélangée à de l'huile.

Dépressive, la jeune fille avait déjà eu par le passé recours à la vraie médecine, si l'on peut dire.

Mais malgré les soins, et même une hospitalisation dans une clinique pendant trois semaines, l'état de Rachida ne s'était pas amélioré.

Musulmane comme l'ensemble de sa famille, Rachida s'est tournée vers un imam. C'est lui qui lui a conseillé de boire beaucoup d'eau... Une eau censée la laver de toutes les impuretés.

Alors que ses parents étaient repartis au Maroc, Rachida s'est retrouvée seule avec son frère Mustapha, 30 ans, dans la maison familiale à Saint-Josse, rue de la Limite.

Comme le veut leur croyance musulmane extrême, il l'a invitée à une séance d'exorcisme.

Rachida a été priée de boire et de boire encore une eau imbuvable mélangée à de l'huile de graines de cumin noir. On ignore combien de temps cette séance surréaliste a pu durer, mais, une chose est certaine, elle s'est très mal terminée.

Vers 0 h 15, Mustapha et sa soeur se sont présentés à l'hôpital Saint-Étienne, à Saint-Josse. Rachida était en transe. Trempée de la tête aux pieds, elle récitait inlassablement des versets du Coran.

Son état a très rapidement inquiété les médecins puisque de la spume était visible à sa bouche. En d'autres mots, il s'agit d'une mousse formée par l'air et l'eau restée dans les poumons.

Clairement, Rachida présentait tous les symptômes d'une noyade !

Rapidement, son état s'est aggravé. La jeune femme est tombée dans le coma. Elle ne s'est jamais réveillée. "Le frère de la victime a été interpellé et auditionné" , nous confirme la porte-parole du parquet de Bruxelles. "Le juge d'instruction doit l'entendre. Il pourrait être inculpé de tentative de meurtre."

Ce n'est pas la première fois que ces méthodes dignes d'un autre âge font des victimes. Quatre personnes sont d'ailleurs déjà décédées. Il y a quelques semaines à peine, un homme avait été battu à mort avec un balai. Son bourreau voulait le purifier. Début de l'année, une jeune fille était décédée après avoir bu plus de huit litres d'eau. Cette méthode devait lui permettre d'avoir enfin un enfant...

Coups de bâton, eau purifiée au-dessus de laquelle les versets du Coran ont été récités, eau mélangée à de l'huile de cumin noir, la saignée : toutes ces méthodes inquiètent les autorités qui craignent un retour à un islamisme pur, appelé salafisme.

Hier, les polices fédérale et locale se sont rendues sur place. Des documents religieux ont été saisis.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Madame pipi : la soucoupe est pleine (le 03/08/2006 à 18h53)

 30 cents le pipi, parfois près de 1.000 passages par jour… Une recette qui ne laisse pas indifférent

Théoriquement, on peut distinguer 3 types de Madame pipi : les indépendantes, celles qui travaillent au noir et… les bénévoles. Si la plupart d’entre elles sont pensionnées ou au chômage, il n’en reste pas moins que ces rentrées financières sont loin d’être négligeables.

Yvonne a 65 ans, elle est pensionnée mais travaille depuis quelques années en tant que préposée aux sanitaires dans un centre commercial à Bruxelles. “Je ne perçois qu’une petite allocation de pension, raconte Yvonne, je devais absolument trouver un petit boulot pour arrondir mes fins de mois. En regardant les petites annonces, je suis tombée sur une offre d’emploi pour un poste de dame de cour. J’ai appelé la personne à contacter, j’ai eu la place tout de suite.”

Comme bon nombre de dames de cour, Yvonne a été engagée en tant qu’indépendante par une société qui loue plusieurs toilettes en Belgique. Ces sociétés privées exploitent en fait les sanitaires des gares, par exemple, mais aussi des métros, des centres commerciaux, etc. et se chargent de recruter ces dames.

Mais combien gagnent-elles réellement ? “Officiellement, révèle Yvonne, je facture à ma société un salaire brut mensuel d’environ 300 euros.” Précisons qu’Yvonne travaille à mi-temps. Elle ajoutera : “Mes 300 euros de salaire, c’est à peu de chose près la moitié de la recette mensuelle”. Cela dit, Yvonne n’oubliera pas de nous dire que, par jour, elle compte environ 400 passages vers ses toilettes.

Récapitulons, à 30 cents le pipi, en comptabilisant 400 passages, on arrive à un total de 120 euros par jour. En sachant qu’Yvonne travaille à peu de chose près 15 jours par mois, le calcul est vite fait : la recette mensuelle s’élève à 1.800 €. Si la moitié va effectivement à la société qui l’engage, il devrait néanmoins rester 900 euros dans la poche d’Yvonne… et non 300 ! Ce n’est bien évidemment qu’un simple calcul…

Le cas d’Yvonne n’est pas forcément comparable à celui d’autres dames de cour. Dans les bars et discothèques, par exemple, Madame pipi travaille au noir et emporte bien souvent l’entièreté de la recette. Notons que certaines discothèques peuvent accueillir près de 2.000 personnes. Si tout le monde va aux toilettes ne fût-ce qu’une fois, faites le calcul !

Faire Madame pipi, il faut le vouloir… et le pouvoir. Ce job reste néanmoins un bon gagne-pain !

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Pierre, l'ami visiteur de Dutroux (le 02/08/2006 à 16h33)

 

  Depuis des années, cet homme va à la prison toutes les semaines et lui donne 200 euros tous les 15 jours

BRUXELLES "Je ne veux pas qu'on me reconnaisse. Si ma famille sait que c'est moi l'ami visiteur de Dutroux, je suis en danger." C'est donc dans l'anonymat le plus total que Pierre, un chanteur qui habite en région flamande, a accepté en exclusivité de nous raconter comment il s'est lié d'amitié avec l'homme le plus haï de Belgique.

"Tout a commencé il y a un peu plus de six ans. Je lui ai écrit une lettre au nouvel an. Je lui disais : courage ! Il m'a répondu." Les deux hommes ont continué à s'écrire. "Comme j'avais déjà rendu visite à d'autres détenus, je suis allé à la prison d'Arlon." Pierre, qui craint de ne pas être compris, insiste : "J e ne lui donne pas raison. Il est malade, c'est tout. Mais il faut l'aider. Chacun fait ce qu'il veut dans la vie. Moi, je lui rends visite".

Au fil des années, Pierre et Marc Dutroux sont devenus proches. "Je n'y vais pas tous les jours..." De sources sûres, nous savons que c'est toutes les semaines. "Les visites ont lieu face à face, dans une pièce isolée, pendant 1 h 30." Une table sépare les deux hommes. "Il n'y a pas d'autres détenus. Mais il y a en permanence 5 gardiens à côté de nous. C'est embêtant, ils écoutent tout ce que l'on dit."

Mais que peuvent bien se raconter ces deux hommes depuis des années ? "Il parle de tout. De sa vie en prison, de ce qu'il a fait. Les actes qu'il a commis sont affreux, alors quand il se plaint, je lui dis : n'oublie pas ce qu'il s'est passé, Marc !"

Voulant savoir ce qu'il était pour Dutroux, Pierre, un jour, n'y a pas été par quatre chemins : "Je lui ai dit : Marc, est-ce que je suis ton ami ?" Dutroux a répondu oui. "Alors, tu dois me dire toute la vérité. Il m'a répondu qu'il ne pouvait pas. Mais qu'il n'avait pas tué Ann et Eefje. Il le jure".

Bien que 52 personnes aient la permission de lui rendre visite (beaucoup d'enquêteurs, ses avocats, sa famille (ses fils) et les services sociaux), Pierre est son seul ami. Dutroux l'attend donc de pied ferme dans cette pièce qui lui est spécialement réservée. "Quand j'arrive, il est souvent pensif, il tient sa tête dans les mains, il est triste. Il pleure parfois. Dutroux est un homme qui a beaucoup d'émotion, vous savez." Pour Pierre, il n'y a pas de doute, Dutroux le considère comme un ami. "Il ne me demande jamais rien, il ne profite pas de moi." On peut néanmoins se poser la question lorsque l'on sait que Pierre lui verse tous les 15 jours une somme variant entre 200 et 250 euros. "Si je ne le fais pas, comment va-t-il vivre ? Il ne travaille pas dans la prison. Il n'a que moi. D'ailleurs, je suis certain que si j'arrête les visites, il va se laisser mourir."

Grâce à cette somme, Dutroux peut faire ses achats au sein de la prison. Nous savons par ailleurs qu'il dépense, chaque semaine, entre 25 et 30 euros pour des achats cantine au Colruyt. Dix euros partent en moyenne pour ce que l'on appelle la cantine musulmane.

Contrairement aux autres détenus, Dutroux ne doit pas aller chercher sa commande à la réception de la prison. Son bac lui est apporté directement à sa cellule. "Ça nous évite de devoir à chaque fois bloquer tous les déplacements des autres détenus dans la prison lorsqu'il passe, puisque Dutroux ne peut croiser personne", nous explique un membre du personnel.

Enfin, il consacre en moyenne 25 euros par semaine pour ses coups de téléphone. Comme le veut la procédure, Dutroux a le droit de passer des appels. Mais pas à n'importe qui. Il possède une liste bien précise à laquelle il doit se limiter. Grâce à un code personnel à 5 chiffres, il peut composer ses appels depuis la cabine qui se trouve dans l'aile dans laquelle se trouve sa cellule.

Voilà comment, en un mois, Dutroux dépense l'argent donné par son ami Pierre...

 

DH.net

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Le distributeur crachait des billets à la place des extraits de compte (le 01/08/2006 à 22h32)

Un Hutois restitue 24 billets de 20 euros

 

HUY Un Hutois d'une quarantaine d'années a apporté, lundi en début de soirée, au commissariat de police de Huy 24 billets de 20 euros qu'il venait de trouver.

L'homme, après avoir effectué des virements à la banque Dexia, située place Saint-Séverin à Huy, a voulu imprimer des extraits de compte. Un billet de 20 euros s'est présenté au distributeur. Vingt-trois autres ont suivi.

Ces coupures avaient en fait été placées là par erreur par le client précédent qui, tentant d'utiliser pour la première fois le système automatique de dépôt d'argent, s'était trompé en les glissant l'une après l'autre dans la fente destinée à retirer ses extraits, a expliqué Dexia mardi après-midi après avoir mené une enquête interne.

Il est intéressant de noter qu'une personne qui trouve de l'argent (même un billet dans la rue) et qui ne le restitue pas peut être poursuivie. Aux yeux de la justice, il s'agit d'un cel frauduleux

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

Page 1 2  
 

puceMises à jour

 - Lundi 24 avril News 24/04/2006
 - Les derniers appels dans le World Trade Ce... Articles 18/08/2006
 - Encore une biquette Photos 08/05/2006
 - Les Bleus Liens 27/07/2006